C’est une ambition qui s’inscrit dans la stratégie du Royaume visant à renforcer son attractivité sur le marché international du tourisme et des grands événements.
Présentant les orientations du gouvernement devant la Chambre des conseillers, la ministre du Tourisme, Fatim-Zahra Ammor, a souligné le rôle stratégique du tourisme d’affaires dans la diversification de l’économie nationale et le développement du secteur hôtelier.
Les autorités misent sur ce segment, considéré comme l’un des plus rentables de l’industrie touristique, pour accroître les investissements, stimuler les activités économiques et renforcer le rayonnement international des principales villes marocaines.
Afin d’accompagner cette dynamique, plusieurs projets d’infrastructures sont en cours. Un nouveau palais des congrès de 5 000 places doit notamment ouvrir ses portes à Agadir d’ici la fin de l’année 2026.
À Marrakech, un complexe de dimension internationale pouvant accueillir jusqu’à 20 000 personnes est également en construction. Le gouvernement espère que cette infrastructure permettra à la ville de s’imposer parmi les grandes destinations mondiales du tourisme d’affaires.
Casablanca n’est pas en reste. Un projet de palais des congrès y est actuellement à l’étude, avec une mise en service envisagée à l’horizon 2030.
Parallèlement, le tourisme intérieur poursuit sa progression. Selon les autorités, plus de quatre millions de nuitées ont été enregistrées au cours des cinq premiers mois de 2026, traduisant une légère hausse par rapport à la même période de l’année précédente.
À travers ces investissements, le Maroc ambitionne de consolider sa position comme l’un des principaux pôles africains du tourisme d’affaires et des grands rendez-vous internationaux.